Wille-zur-Macht

La volonté de puissance

Mercredi 8 septembre 2010 à 17:38


Au moins 14 talibans ont été tués mercredi par deux salves de missiles tirées par des drones américains dans le nord-ouest du Pakistan, ont annoncé des officiers pakistanais.
   
A l'aube, "dix insurgés ont été tués dans l'attaque d'un drone américain qui a visé la propriété d'un militant islamiste local" dans le village de Dandey Darpakhel, dans la banlieue de Miranshah, le chef-lieu du Waziristan du Nord, a indiqué à l'AFP un haut responsable militaire pakistanais sous couvert de l'anonymat. 
 
Quelques heures plus tard, à une vingtaine de kilomètres, au hameau d’Amboor Shaga, un second drone a tiré deux missiles sur un véhicule, tuant ses quatre occupants, des "combattants islamistes", selon un autre officier.
  
Lundi déjà, dans le Waziristan du Nord, deux missiles américains avaient détruit une voiture et tué ses cinq occupants, des insurgés selon les militaires. Samedi, huit autres ont péri de la même manière dans une maison et vendredi, deux attaques distinctes de drones avaient tué au total dix rebelles.
  
Cette campagne sanglante s'est nettement intensifiée en une semaine, avec près de 130 morts dans sept attentats suicide en six jours.


Mardi 7 septembre 2010 à 21:06

 
 
Pour Proposer ses Pensées - 17/07/09
 
Pour proposer ses pensées. Tous les hommes ne sont pas aptes à formuler des pensées; soit parce qu'ils ne peuvent en élaborer, soit parce que leurs autres ne peuvent les entendre. Ainsi, une simple question de fond ou un banal constat appelle chez les panthères, à travers elles-mêmes, un assaut de justifications et une inconditionnelle incompréhension face aux effets pour eux méfaits des auteurs de pensées, quelques peu gradées. Les penseurs, les auteurs, les intellectuels - se devrait une hiérarchie - se doivent en pratique de ne débattre qu'entre eux, parce que résolus à cela; les panthères n'aiment être public comme cobaye, qu'avec leur plein grès suivant un choix illusionné et pathologique - pour bien des cas. Elles n'apprécient donc pas d'être tenues d'un propos, ou demandées à une quelconque réflexion, et se défendent maladroitement croyant être offensées. Et ce n'est un bien, ça ne pourrait l'être - trop facile - que les autres parmi les hommes, les penseurs, souvent couverts d'un silence gênant, s'enferment contre leur motivation-même de "penseur pour les autres" - en un sens, faire le spectacle pour ceux qui ne peuvent s'y prêter - car ils finissent par pousser au choc des idéaux profonds et incitant la mort sociale absolue, alors que ces choses hautement importantes ne peuvent enfin s'appliquer à la vie des hommes. Pour proposer ses pensées même face à sa moitié le débat est rude parce qu'au fond il est vain: le premier y croit, le second n'y croit pas; tous deux sont orateurs de haut niveau et repartiront comme ils sont venus. Pour proposer ses pensées, en fait, il ne faut les offrir qu'à soi-même. Pour les panthères, les vraies, c'est autre chose: ils proposent des mots retardés, peu observés à une tribune qui n'a pas lieu d'être - au fond, leur donner la parole - enfin un homme vidé parce que jamais rempli peut bien assimiler les pensées d'une vieille femme ennuyée par sa perte; il pourra même y croire. Croire, parce qu'il ne peut penser. Je vais cesser de proposer les miennes, au fond, je l'ai toujours su, et faisant face à ma chute, à cet absolu, je reste conscient que le monde des hommes ne s'accordera jamais à mes cordes, dans tous les domaines.

 
Nicolas LaCARrA
 
 
 
 

 

Mardi 7 septembre 2010 à 20:57

Mardi 7 septembre 2010 à 17:15

"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions."

Président John Fitzgerald Kennedy (1917-1963), dans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat

Mardi 7 septembre 2010 à 16:59


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